Conférence en Guadeloupe : quand Yoann Saint-Louis raconte Carfully, startup made in Caraibe

Mercredi dernier, j’étais à la pépinière Audacia, à Baie-Mahault, pour assister à une conférence organisée par GuadeloupeTech, cluster de l’économie numérique de Guadeloupe, dont je suis membre.

La rencontre comprenait deux volets :

  • le premier : les témoignages d’entrepreneurs qui ont fait partie de la délégation Guadeloupe ayant participé à Web à Québec (#WAQ17), il y a quelques jours.
  • le second : la conférence de Yoann Saint-Louis, le CEO de Carfully, une startup dont le siège se trouve en Martinique et qui a levé plus d’un demi-million d’euros de financement il y a quelques semaines.

Je ne vous raconterai pas la première partie, même si elle fut intéressante.

Je préfère vous livrer les grandes lignes de la seconde, via tweets et citations.

Yoann Saint-Louis est d’abord revenu sur les débuts difficiles de la startup, qu’il a créée avec Satyam Dorville.

Pour en savoir plus, je vous invite à aller lire notamment ce billet de Caraibexpat.

En résumé, les startupers de Carfully ont vécu une belle période de galère.

« C’est compliqué de monter une boite. On aurait pu mourir trois fois. »Click to Tweet

Heureusement, ils n’ont pas lâché. La demande était au rendez-vous, les poussant à continuer à concrétiser leur projet.

« On monte un business parce qu’on répond à un problème et qu’il y a un marché. »Click to Tweet
« Il faut être amoureux du problème que l’on essaye de résoudre. Il faut avoir une vision. »Click to Tweet

Finalement, Carfully se développe. Les chiffres sont excellents.

« On a déjà un business qui tourne, avec six fois plus de demandes que de voitures. »Click to Tweet

Les trois associés de Carfully décident alors d’aller chercher des fonds pour développer leur startup. Ils font d’abord du crowdfunding (financement participatif), avec succès : 35 personnes investissent. Première victoire.

Pour convaincre, ils avaient fait des promesses de croissance, qu’ils tiennent.

Puis, forts de leurs statistiques, ils démarchent à nouveau des investisseurs.

Et enfin, ils réussissent à convaincre un très important fond d’investissement, IMPACT PARTENAIRES, qui met sur la table 510 000 euros. Victoire totale !

Et ne croyez pas qu’obtenir ce demi-million d’euros fut facile ! Bien au contraire.

Les startupers n’ont pu décrocher ce succès qu’à force de travail, de détermination, de remise en question, d’acharnement, je dirais même. Yoann Saint-Louis a détaillé tout le processus,de manière claire. Et qu’il fut long et pénible !

Et maintenant ?

J’ai aussi retenu trois phrases clés de Yoann Saint-Louis.

« Tous les jours, on se met au combat, on essaye de s’améliorer. »Click to Tweet
« Affichez une culture d’entreprise, rendez les choses sexy, mettez votre patte. »Click to Tweet

De l’importance de la culture digitale, du travail acharné et du storytelling. Bien noté.