Le mois de mai, marqué par la commémoration de l’abolition de l’esclavage en 1848 dans les outremers français, s’est ouvert cette année par l’inauguration en Guadeloupe du Mémorial ACTe, en présence du Président Hollande et de nombreux chefs d’Etat et de gouvernements, de la Caraïbe et d’Afrique.

Centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite et de l’esclavage, le MACTe se veut un lieu de rassemblement et d’ouverture et un support de réflexion sur la résistance, la résilience et la liberté.

L’inauguration de ce centre caribéen a été très soulignée dans la Caraïbe, où les célébrations de l’abolition, « Emancipation de 1834 », perdurent dans les pays caribéens anglophones, au fil des ans.

S’étalant sur le mois d’août, elles prennent des formes diverses, en Jamaïque, à la Barbade, à Sainte-Lucie, à Trinidad-and-Tobago, en Guyana, ou encore à la Dominique.

Elles sont placées sous le signe de l’hommage rendu à la mémoire des ancêtres.

Dans le contexte spécifique de la Caraïbe, ces manifestations ont été l’occasion d’aborder la question des réparations, qui sera également traitée lors du symposium organisé dans le cadre de CARIFESTA XII, événement culturel et artistique régional, en Haïti.