Musique : la Caraïbe en chansons

L’un des billets les plus anciens et les plus populaires de mon blog est « Musique et Caraibe : la Guadeloupe en chansons ». Le titre en résume le contenu.

J’ai donc eu l’idée de rédiger un nouveau billet du même type, mais plutôt sur la Caraïbe. Une manière de faire une nouvelle déclaration d’amour à cette région si intéressante de par sa diversité, notamment en terme de styles musicaux.

La Caraïbe de Yaniss Odua

Une chanson sur un rythme enlevé, mais finalement aux paroles bien sombres.

Nou Se Caribbean (The Official Carifesta Xll Song)

Carifesta, c’est pour Caribbean festival of arts, c’est-à-dire le Festival des Arts de la Caraïbe. J’ai parlé de la 12e édition qui s’est déroulée en Haïti, en 2015, sur ce blog.
A noter que la 13e édition se déroulera cette année du 17 au 27 août à la Barbade.

Caribbean de Rachelle Allison

L’artiste Rachelle Allison, je l’ai découverte il y a quelques semaines, parce que j’ai reçu un dossier de presse annonçant la sortie du clip de ce morceau justement.

Le clip est joli, sympa, mais pour tout dire, je ne suis pas tombée sous le charme de la chanson.

Karibeyen de Tabou Combo

Tabou Combo est un des groupes phares de la musique haïtienne. Il est très apprécié en Guadeloupe.
Dans ce morceau, ils évoquent la musique et la cuisine, si agréables dans la Caraïbe.

Caribbean Girls de Mavado

Je ne pouvais pas ne pas citer ce morceau. C’est un des tubes de 2012, qui passe encore souvent à la radio. Mavado, chanteur jamaïcain, avait décidé de « célébrer » la femme caribéenne… Enfin surtout sa façon de bouger et de danser. Simple mais efficace, vu que la vidéo officielle enregistre plus de 10 millions de vues. Oui, vous avez bien lu.

Pour me faciliter la tâche, j’ai décidé de ne sélectionner que des chansons ayant Caribbean ou Caraibe dans leur titre. Cependant, je ferai d’autres billets pour partager des morceaux qui ne pouvaient pas être dans cette liste et qui pourtant évoquent magnifiquement la région.

D’ailleurs, je ne peux m’empêcher de terminer ce billet en vous invitant (à nouveau) à écouter le « We are » de Esy Kennenga, que j’apprécie particulièrement.