Il y a des endroits qui appellent à l’évasion rien qu’à la prononciation de leur nom. Cozumel en fait partie. Cette île mexicaine m’attire vraiment, d’abord pour son histoire. Dans l’Antiquité, Cozumel était un lieu de pèlerinage pour les femmes mayas qui venaient rendre hommage à Ixchel, la déesse de la lune, de la fertilité et de la médecine. On peut encore visiter les vestiges du site archéologique de San Gervasio, dédié à cette divinité.
De plus, Cozumel est mondialement célèbre pour ses récifs coralliens spectaculaires, notamment le récif de Palancar et celui de Colombia. L’île fait partie du Parc national récif de Cozumel, une section du Système récifal mésoaméricain, le deuxième plus grand récif corallien au monde après la Grande Barrière d’Australie. C’est la raison pour laquelle le tourisme est le moteur économique principal de l’île, avec des milliers de visiteurs qui y débarquent chaque semaine pour profiter de ses plages, ses eaux turquoise et ses excursions.
Malgré sa réputation de port de croisière très fréquenté, Cozumel semble avoir su préserver une douceur de vivre unique. J’ai envie de m’éloigner des zones touristiques, de découvrir les villages paisibles, les plages quasi désertes, de visiter la réserve écologique de Punta Sur pour observer les oiseaux marins dans leur habitat naturel.