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Caribbean Games en Guadeloupe en 2021 : 5 chiffres à retenir


J’ai vraiment délaissé le blog durant quelques jours, parce que j’étais en voyage. N’ayez crainte, je vous raconterai mon séjour à Paris et en Côte d’Ivoire, très orienté numérique, mais là n’est pas le propos de ce billet.

Je vous précise cela, parce que je souffre encore du décalage horaire, vu que je suis rentrée en Guadeloupe mercredi dernier. En dépit de la fatigue, j’ai tenu à assister hier soir à Baie-Mahault à la présentation des premiers Caribbean Games – Jeux de la Caraïbe – qui se tiendront en 2021 en Guadeloupe – par le  Comité Régional Olympique et Sportif (CROS), organisateur.

A noter que cet événement est encadré par l’Association des Comités Nationaux Olympiques de la Caraïbe (CANOC), dont le CROSGUA est membre depuis novembre 2010. Précision importante, parce qu’il y a donc certaines règles à respecter. 

Une grande première régionale, un événement d’envergure dans notre archipel… Je me devais d’en savoir plus. Et bien sûr, je ne pouvais manquer d’en faire un récap’ ! Voici donc les 5 chiffres à retenir sur les futurs Caribbean Games.

5 jours

Ces Jeux de la Caraïbe se dérouleront du 30 juin au 4 juillet 2021, soit moins d’une semaine. Cependant, cette durée représente déjà un vrai challenge en matière d’organisation pour l’accueil des participants, la gestion des compétitions et des à côtés bien connus.

Alain Soreze, le président du CROSGUA, a indiqué qu’il n’avait pas été simple de positionner ces dates compte tenu de la multiplicité des événements sportifs tout au long de l’année à différentes échelles.

 

7 disciplines sportives

Futsal, basketball 3×3, judo, athlétisme, natation, cyclisme, netball… Des disciplines populaires et  d’autres bien moins. Le netball est pratiqué dans certains territoires de la Caraïbe, mais pas en Guadeloupe. Il serait plutôt réservé aux femmes. Un peu plus connu, le futsal se rapproche tout simplement du football en salle.

Les disciplines ont été sélectionnées en tenant compte des exigences de la CANOC, mais aussi de l’implication dans les confédérations respectives et l’implantation dans les territoires caribéens.

 

30 pays possibles

La CANOC compte 30 membres de la Grande Caraïbe. Chaque territoire devrait être représenté… Encore faut-il qu’il y ait des sportifs disponibles et/ou performants !

Le CROSGUA prévoit une cérémonie d’ouverture où les participants défileront par pays, comme pour les Jeux Olympiques.

De plus, il veut mettre en place un village olympique et un programme d’activités culturelles pour faire en sorte que ces Jeux soient synonymes de sport et de culture. Vaste programme !

1200 participants attendus

Ce nombre est bien sûr approximatif. Il pourrait baisser, si les comités ne parviennent pas à trouver des participants pour telle ou telle discipline, bien sûr. Aux sportifs, s’ajouteront les officiels, les médias, etc. Le défi sera de bien loger, nourrir et transporter tout ce beau monde. Il y aura aussi la problématique de l’obtention des visas…

2 millions d’euros

C’est le montant du budget pour l’organisation de ces Caribbean Games. Cependant, attention, il ne comprend pas les investissements pour les infrastructures par les collectivités et le transport aérien que le CROSGUA n’a pas à prendre en charge.

Alain Soreze a précisé que la CANOC avait imposé que  ces Jeux de la Caraïbe ne soient pas trop coûteux, d’où un budget resserré. De plus, il souhaite obtenir des partenariats privés, pour parvenir à limiter les financements publics, ainsi qued es aides internationales.

Cependant, la collectivité régionale sera mise à contribution pour rénover les infrastructures qui accueilleront les compétitions. Le CROSGUA a également un projet d’extension de la piscine intercommunale de Baimbridge aux Abymes – contruction d’une autre piscine à côté – qui est attente de validation. La CANOC a validé l’ensemble des installations sportives, en demandant simplement des modifications.

Pour le CROSGUA, l’ambition première est de réussir l’organisation de ces premiers Caribbean Games et de montrer ainsi que la Guadeloupe a la capacité d’accueillir des événements sportifs d’une telle envergure. Il reste un an et demi pour préparer, mobiliser, communiquer… Oui, un défi de taille à relever !


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