La Grande Caraïbe décryptée depuis 2015

Les réseaux sociaux font partie de mon quotidien de journaliste et de blogueuse depuis longtemps, bien avant qu’ils ne deviennent incontournables.
Au fil des années, j’ai appris à les utiliser différemment, à leur confier des rôles distincts, à y cultiver des espaces qui me ressemblent. Aujourd’hui, ma présence en ligne s’est structurée autour de quelques plateformes, chacune avec sa propre logique, son propre rythme, sa propre communauté.
Si vous lisez ce blog, c’est que vous vous intéressez à la Grande Caraïbe, à ses actualités, à ses cultures, à ses enjeux. Les réseaux sont une façon de prolonger cette conversation au-delà des articles, avec plus de légèreté parfois, plus d’immédiateté toujours. Voici où me trouver, et ce que vous pouvez y attendre de moi.
X : mon réseau principal
C’est sur X (anciennement Twitter) que je suis la plus active, la plus régulière, et sans doute la plus moi-même depuis le plus longtemps. Près de 10 000 abonnés y suivent mes liens d’actualité sur la Grande Caraïbe, mes vidéos, des photos inspirantes de Guadeloupe, de la Caraïbe. C’est mon fil d’information, mon carnet de bord en temps réel, l’endroit où je réagis à l’actualité et où j’échange le plus directement avec vous. Si vous ne deviez me suivre qu’à un seul endroit, ce serait celui-là.
Threads : parole libre
Threads occupe une place à part dans mon paysage numérique. C’est l’espace où je me permets le plus de liberté : j’y parle de mon quotidien, de mes réflexions sur mon métier et mes projets, mais aussi de sujets plus personnels. Moins de filtre, plus de spontanéité. Threads, c’est là où je pense à voix haute et où la conversation peut aller dans des directions inattendues. Près de 1 500 abonnés m’y suivent.
LinkedIn : pan très professionnel
LinkedIn, c’est la vitrine professionnelle. Si vous souhaitez mieux comprendre mon parcours journaliste spécialisée sur la Grande Caraïbe depuis 2008, fondatrice de Plume Caraïbe, cofondatrice de The Flamboyant Agency et Foodîles, c’est la bonne adresse. J’y partage aussi mes actualités projets, mes prises de position sur des sujets liés aux médias, à l’édition, à l’entrepreneuriat caribéen. Un réseau que j’utilise pour les échanges pros, avec une communauté de 2 300 abonnés.
Instagram : images, projets et inspirations
Instagram, c’est l’espace visuel. Photos et vidéos de la Caraïbe, actualités des projets du groupe Foodîles, stories du quotidien, carnets d’inspiration : j’y partage ce qui me donne envie, ce qui avance, ce qui mérite d’être vu. C’est aussi le réseau où vous suivrez de près les aventures culinaires et éditoriales de Foodîles — le magazine, le lab’, les cuisines. 3 700 abonnés y suivent déjà ces contenus.
YouTube : la vidéothèque
YouTube est le petit dernier de mon dispositif numérique. J’y centralise au fur et à mesure toutes les courtes vidéos publiées sur mes autres réseaux, pour en faire un endroit pratique pour toutes les retrouver, les revoir, les partager. La chaîne se construit progressivement, vidéo après vidéo. C’est peut-être le bon moment pour vous abonner et suivre l’évolution depuis le début.
Facebook pour la page du blog
Facebook a beau ne plus être le réseau de toutes les conversations, il reste celui où une partie de ma communauté est la plus fidèle. 1 800 abonnés suivent la page dédiée à LBMC : retrouver tous les articles du blog au même endroit, sans avoir à chercher. Si c’est votre plateforme de prédilection, c’est là que ça se passe.
Pinterest et TikTok, en observatrice
Je suis également présente sur Pinterest et TikTok, mais plutôt en mode veille. J’y suis de nombreux comptes, j’observe les tendances, je m’en inspire, sans y publier régulièrement.
Retrouvez-moi là où vous vous sentez le plus chez vous.



