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Pourquoi nous allons encore vous surprendre avec #foodileslemag


Je ne savais pas combien de billets j’allais rédiger quand je me suis lancée dans le bilan de ce projet #foodileslemag, mais finalement ce sera trois. Je pourrais en écrire plus, mais point trop n’en faut. J’ai décidé de m’arrêter à l’essentiel.

Pour rappel, les deux précédents sont :

Je ne voulais pas rester sur ce que nous avons fait, mais évoquer (un peu) l’avenir, en trois points.

1.

Nous allons renforcer The Flamboyant Agency

Au départ, nous avons créé le magazine en nous appuyant sur l’entreprise de Jessica Foodîles, ma société Plume Caraïbe étant partenaire. Nous partagions également les risques, mais d’un point de vue comptable, c’était compliqué de fonctionner ainsi.

Nous avons dons décidé de créer la maison d’édition, The Flamboyant Agency, en 2019. C’est Jessica qui a trouvé le nom, que j’aime beaucoup, parce qu’il fait bien écho à notre ambition. Et le flamboyant est un arbre incontournable de la Caraïbe.

Vous aurez compris, grâce à cette appellation, que nous visons un développement au-delà de l’échelle locale. Nous voulons que #Foodileslemag soit distribué hors de l’archipel guadeloupéen, ce qui implique que la maison d’édition soit suffisamment forte.

Nous avons posé des bases solides en faisant appel à des avocats et experts-comptables.

Petit aparté : pour un entrepreneur, avoir recours à de tels prestataires représente un coût non négligeable, mais reste indispensable dès lors qu’il pense long terme. Faites attention lorsque vous faites vos choix, car – par exemple – ce n’est pas parce qu’un expert-comptable a pignon sur rue, arbore de grands titres, qu’il gérera correctement votre comptabilité et ne se montrera pas méprisant et malhonnête ! #sachezle

 

2.

Nous voulons réaliser un magazine international

Côte d'Ivoire

A la découverte de mets locaux en Côte d’Ivoire fin 2019.

Pour ce faire, de multiples cases doivent être cochées.

  • Le contenu

Nous voulons étoffer la rubrique International de reportages, comme celui rédigé par Jessica Brudey sur son déplacement, ses découvertes et rencontres #food en Côte d’Ivoire en novembre, à lire dans le numéro 5.

L’un de nos objectifs – pour l’instant reporté pour cause de Covid-19 – est de multiplier des voyages professionnels. Cela nous permettra d’avoir du contenu exceptionnel, mais en plus de présenter le magazine dans différents pays et rencontrer des acteurs pertinents du secteur.

  • La qualité

Nous avons fait le choix de passer du format broché (les pages sont agraphées) à celui du dos carré-collé (les pages sont collées), pour faire en sorte que le magazine soit plus « solide » et agréable à feuilleter.

  • La distribution

Nous souhaitons que le magazine puisse être exporté à long terme dans d’autres territoires que la Guadeloupe. Bien sûr, nous allons devoir trouver des solutions notamment pour limiter les coûts de transport importants.

Nous savons que cela ne sera pas facile, surtout en ces temps de Covid-19. Nous prendrons notre temps pour avancer, pas à pas.

 

3.

Nous comptons bien faire sauter plus de barrières

Lisez le numéro 5 en cliquant sur l’image.

Le magazine Foodîles fait partie d’un projet global, que je ne vais pas plus vous détailler dans ce billet de blog. Il est une base d’un tout dont l’ambition première est d’avoir des outils pour nous raconter nous. En effet, il y en a assez que d’autres racontent nos histoires à notre place, que nous n’ayons pas une pléthore d’outils pour transmettre connaissances et expériences.

Il y en a assez également que des personnes soient étonnées en apprenant que Jessica Brudey et moi-même avons créé ce magazine, qu’il est distribué aux quatre coins de la Guadeloupe et lu bien au-delà de la Caraïbe via la version web augmentée.

Je suis particulièrement fière que des jeunes Guadeloupéens puissent avoir ce magazine entre les mains, en sachant qu’il est le résultat des compétences et de la détermination d’autres Guadeloupéens qui n’ont peut-être pas des moyens extraordinaires (comme d’autres), mais qui ont des idées et des soutiens indispensables pour faire et surtout faire bien.

Voilà. J’ai terminé ce bilan.

J’en profite pour remercier chacun de ceux qui ont contribué à faire grandir ce magazine, ce projet. M.E.R.C.I. ! #letravailcontinue

 

 


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